Un autre regard sur notre puissance

Mis à jour : janv. 24

Et si nous osions poser dans ce monde des visions transgressives de la pensée mainstream ? Si nous commencions à explorer d’autres pistes au risque de la désapprobation et dans le désir d’éveils à venir ?

Un monde qui s’endort sur ses acquis et ses croyances, qui rentre dans la coquille de ses principes et dont les visions ont comme objectif principal de convaincre plutôt que de susciter le questionnement, n'est pas un monde au service de la vie, bien moins encore au service de l’amour et de la croissance.

Ma vie, mon métier, chacune de mes pensées et de mes actions se dirigent dans cet inconnu qui n’est pas encore né et qu’il s’agit lentement de laisser émerger.

Muées par le désir de passer du « je suis ce que je fais » à « je fais ce que je suis », en intérêt et en investissement de ce « soi » débutant dans l’exercice de sa justesse intérieure et de son unicité.

Et si nous commencions à poser d'autres regards sur notre couple, sur ce masculin-féminin en chacun de nous ?


C'est en tout cas mon intention dans cet article. Bonne lecture.

Il y a des hommes qui sans même le savoir doutent tellement de leur puissance qu’ils l’affichent comme un trophée, une arme, un pouvoir. Offensives guerrières destinée à obtenir.

Enchaînés à leurs craintes de perdre, rien n’apaisera leur désir insatiable de victoire.

Il y a des hommes qui sans même le savoir sont tellement effrayés par la violence et la force de leur puissance qu’ils la cachent comme une faiblesse, une honte, un gémissement.

Passivité docile destinée à ne pas heurter.

Ligotés pas leurs craintes d’offenser, rien ne dressera leur désir en interdits.

Et il y a des hommes – peu d’hommes – qui se sont lassés des guerres, qui se sont relevés de leur désolation car ils ont choisi d’honorer leur masculin puissant dans l’accueil de leur féminité vulnérable.

Douceur de pierre. Tendresse de fer. Souplesse structurée. Fragilité solide.


Il y a des femmes qui sans même le savoir doutent tellement de leur puissance qu’elles l’imposent comme un droit, un combat, une violence.

Exigences en contrôle destinées à rester debout.

Cramponnées à leur revendication, rien ne consolera leur désir de vengeance inassouvie.


Il y a des femmes qui sans même le savoir sont tellement effrayées par la vastitude de leur puissance, qu’elles la cachent comme une faiblesse, une honte, une gentillesse. Renoncement en aimable servitude destiné à leur transparence.

Ensevelies sous leur sourire, rien ne remplira leur désir d’amour réciproque.


Et il y a des femmes – peu de femmes – qui se sont lassées des sacrifices, qui se sont relevées de leurs blessures car elles ont choisi d’honorer leur féminin subtil dans l’accueil de leur masculinité résistante.

Intuition évidente. Générosité tangible . Abandon confiant. Subtilité cohérente.


Ensemble et au-delà des genres, c’est ensemble qu’ils dessineront le monde de demain.


ar // 1.21

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