Nos rôles confondus


Les rôles que nous prenons sans le savoir Et ceux que – par conséquent - nous rejetons, sans le savoir non plus !

Car c’est précisément dans ces rôles que nous prenons en « inconscience » que nous déclenchons nos propres guerres.

Qu’il s’agisse de « qualités » ou d’ »identifications », notre choix est conditionné et obligatoire ; alors…

Comment être gentil sans avoir peur du « méchant » qui est en soi et que l’on doit combattre? Comment être dans l’accueil sans être dans la crainte de se laisser envahir par l’ennemi intérieur que nous faisons de nous-même ? Comment être assez fort sans faire de notre vulnérabilité un ennemi à éliminer ? Ou inversement comment oser aimer et s’ouvrir sans faire de sa force et de sa puissance des adversaires ?



Alors comprenons qu’aussi longtemps que nous croirons devoir choisir entre ce qui nous apparait comme étant OPPOSÉ, nous continuerons à en combattre l’un pour permettre l’autre.

Pourtant c’est bien au cœur de nos « dualités » (dualité ; qui signifie « double » et non pas « rival ») que nous pouvons commencer à nous permettre d’oser les deux, le tout, l’ensemble.

L’un avec l’autre au lieu de l’un contre l’autre, cela commence au centre de chacun d’entre nous ! Être les uns et les autres en alternance, en mouvement - en « libre choix » inclusif - c'est devenir ce que j'espère des autres, c'est faire la paix avec tout ce que je crains des autres, c'est être suffisamment TOUT.

Toutes aussi parfaites que sont toutes ces qualités, celles de la nature dans son entièreté et sa diversité, celle de notre nature dans sa complétude, dans nos « féminins » et nos « masculins » intérieurs.

Et cela, peu importe le genre que nous portons.


Think about it*

Use your cleverness**


 

Un peu plus loin que le bout de notre nez se dessine un autre monde, qui – quand bien même « l’arbre qui tombe » s’écrase dans le plus grand fracas, révèle déjà la diversité et la nouveauté de « la forêt qui pousse », en silence…


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