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Larmes de rêve brisé, peines de coeur, chagrins d’amour... Tristesse, éloigne-toi de moi !

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Ô tristesse, même si tu es l’encre du poète, moi je n’apprécie pas ta compagnie ! Tu me rends faible, tu me montres vulnérable, tu effaces les couleurs de ma vie et quand tu marches à mes côtés, je commence à douter de mes choix et des chemins à suivre. Moi je n’ai appris à désirer que le bonheur car chaque peine est le reflet d’un échec, d’un mauvais choix ou d’un destin malchanceux. Alors tristesse, je te demande de te taire, de me laisser en paix, je n’ai pas besoin de toi !


Et pourtant, j'ai relu tes poèmes sur l'amour triste et voilà que j'ai envie de te rencontrer, mieux te connaitre...


" Poèmes et Histoires d'amour répondent en nous à je ne sais quelle rêverie fatale, satisfont je ne sais quel appel de vertige ressemblant à un besoin " **


Noir n’est pas la couleur de la tristesse, sa véritable couleur est le blanc ; couleur de l’Absence, du Vide, du Rien.


Elle se tourne et se retourne en nous comme un serpent à chaque fois que la vibration est trop intense, que l’émotion est trop grande, qu’elle soit de joie, de peur ou de peine.

Le soleil qui se couche, une fleur qui s’ouvre, la naissance d’un enfant, un aveu d’amour et à chaque fois… à chaque fois, c’est un sentiment de Vide et de Trop plein en même temps.


Alors pourquoi se méfier d’elle à ce point ?

Que reflète-t-elle de nous qui ne effraie à ce point ?


La tristesse ne nous emmène vers le désespoir, l’accablement, l’anéantissement et la dépression que si nous nous en faisons ses victimes, que si nous la regardons comme une injustice, une condamnation, une punition, seulement si nous l’opposons à un illusoire droit au bonheur.


La tristesse est fille de de vérité, son langage est transparent et liquide, elle envahit nos corps et nos esprits d’une grâce mouvante qui touche à notre profondeur la plus secrète, sa langue ressemble à celle du partage des corps ; une caresse en griffure, une étreinte en combat, un plaisir en douleur.


Elle est la plus pure de nos émotions car elle révèle en pastel cet Ailleurs dont chacun de nous porte à jamais la blessure de son absence et sa nostalgie.


S’y abandonner lorsqu’elle apparait, c’est se permettre l’expérience de ce Moi qui brille de tous ces contraires, car c’est précisément par cette dualité que nous expérimentons le monde et les corps.


D’une main lente, elle nous invite à lâcher les armes, à s’abandonner à son délicieux supplice, comme des caresses de ronces, dont les griffures éveillent nos corps endormis de chimères et d’illusions, elle nous convie à poser notre regard sur le côté pâle du monde, à l’ombre des lumières éblouissantes.

" Tristesse, comme j'aime pourtant m'émouvoir de tes romans d’amour, de tes grands films aux fins tragiques, des vibrations de ta musique qui pleure, de la grâce des pas des dansent qui se traînent à tes pieds, de le plainte de tes chants qui t'implorent, des mots des poètes qui tentent de percer ton secret.

Tristesse, je me méfiais de toi et pourtant - sans le savoir - je t'ai toujours aimée, parce que tu es Moi, parce que je suis Toi ! "


Un texte à propos de ;

Chagrin d’amour. Poèmes de l’amour triste ** Luc DECAUNES Cherche-midi, 1992


Préface :

Le cœur humain est ainsi fait : les histoires d’amour qui finissent mal, les histoires d’amour qui portent regret, douleur, désespoir, l’émeuvent plus que les autres. Dans le domaine infini de l’imaginaire sentimental, la nostalgie est notre enfant chérie, que nous ne nous lassons pas de bercer. Le roman d’amour dont la fin serre le cœur, le drame « où Margot a pleuré », la chanson vécue qui fait verser des larmes ne sont pas de simples pièges affectifs destinés à désarmer les énergies et les révoltes, comme voudraient le faire croire les sociologues que la politique a corrompus. Ils touchent à des racines autrement profondes.


Poèmes et Histoires d'amour répondent en nous à je ne sais quelle rêverie fatale, satisfont je ne sais quel appel de vertige ressemblant à un besoin. Il y a, dans le malheur d’amour mis en récit, mis en poème — mis en légende ! — un pouvoir d’envoûtement que l’amour accompli, couronné, repu ne possède pas, ne possédera jamais.


Au plaisir,

Anne


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